J'ai trouvé ma méthode de travail!

Donc. Je commence enfin à trouver une bonne vitesse de croisière pour travailler. Mon manuscrit est PRESQUE tout découpé, et je veux réaliser au moins six planches complètes avant de montrer quelque chose à des éditeurs. Pour ce qui est de Photoshop, je me suis fait un template pour mes planches. Je me laisse vraiment beaucoup de marge pour sketcher autour, et mettre mes images de référence ainsi que ma palette à même le document, facilement accessible.

 Exemple d'une planche sur laquelle je travaille.

Exemple d'une planche sur laquelle je travaille.

Chaque planche est un .psd que je "place" dans un document InDesign. Ce document inclut toutes les pages de la bande dessinée, peu importe à quel stade elles en sont. Certaines sont presque achevées, d'autres ne sont que des sketches rapides, ou encore que des carrés avec la description et les dialogues pour chacune des cases. Les blocs roses, c'est lorsque quelque chose n'est pas achevé et que je dois y porter attention. Ainsi, tout mon InDesign se met à jour dès que quelque chose évolue dans Photoshop. Je peux avoir rapidement une vue d'ensemble. 

 Un double page en développement sur InDesign

Un double page en développement sur InDesign

Mais, pour avoir une vue d'ensemble encore plus efficace, j'ai créé un InDesign où j'ai "placé" en aperçu mon InDesign initial. Mise en abîme, toi! Toutes les pages de ma bande dessinée tiennent sur quelques 11 x 17. Comme ça, si je veux imprimer où j'en suis sans sortir les 120 pages (oui, j'en suis à 120 pages planifiées!), quelques feuilles tabloïd font l'affaire. Yes! 

 Une partie du chemin de fer, qui est un fichier InDesign dans un fichier InDesign

Une partie du chemin de fer, qui est un fichier InDesign dans un fichier InDesign

Comme quoi toutes ces années à travailler en design pis à faire de l'édition, c'est jamais perdu!